La joute (d'après le concept Piramida)
Avec Stéphan Bureau

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Les scandales de la recherche scientifique

Contexte :

Les experts des changements climatiques ont très chaud ces temps-ci. Des erreurs et des manipulations de données ont été découvertes et remettent en cause la sacro-sainte rigueur des scientifiques.

Que les recherches portent sur les gaz à effet de serre ou sur l’avenir des glaciers de l’Himalaya, les positions des chercheurs peuvent frôler le militantisme. Et miner la confiance et la mobilisation des citoyens.

Sommes-nous manipulés par les experts?

Date de l'émission :

5 février 2010

Condensé de recherche :

LES FAITS

• Dans son dernier rapport, Le GIEC affirmait que les glaciers de l’Himalaya étaient en voie de disparaître.

• On chiffrait même leur disparition à l’an 2035.

• Mais voilà que le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat fait volte-face et révise ses positions qu’on révèle être non fondées ou du moins exagérées.

• Il est à noter que grâce à cette erreur scientifique, le président du GIEC a bénéficié d’une bourse de 533 000 $ devant servir à étudier la fonte des glaciers. Doit-on remettre en cause l’impartialité des scientifiques?

DU POUR, DU CONTRE

LES SCIENTIFIQUES NOUS MANIPULENT
- Les nombreux cafouillages du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat nous montrent qu’on a raison de remettre en question les diktats environnementaux.

- Malheureusement, au Québec, l’establishment climatique est un groupe de gourous inattaquables

- Le militantisme à la sauce verte est si tendance qu’il perd en crédibilité.

- Les scientifiques sont muselés par les lois de la concurrence; ils dépendent de leurs bourses et de leur financement autrement dit de la main qui les nourrit.

LES SCIENTIFIQUES ONT RAISON
- Les sondages montrent que la majorité des Canadiens ne doutent pas de la communauté scientifique pas plus qu’elle ne se range derrière le gouvernement Harper qui fait de l’économie sa priorité en éludant l’environnement.

- Le climategate est un exemple éloquent d’un scandale monté de toutes pièces pour faire croire à la manipulation des scientifiques.

- « Mieux vaut l’excès de prudence que la nonchalance » disait l’éditorialiste André Pratte, suite à la vague de panique suscitée par la grippe H1N1. Ce principe s’applique certainement à l’environnement. Mieux vaut écouter les experts et trop en faire que de subir les contrecoups de notre laxisme.

- En faisant preuve de plus de philosophie que de scepticisme, on a permis aux mentalités autant qu’aux habitudes d’évoluer.

ILS ONT DIT

« Vous me demanderez : mais ne croyez-vous pas à la “réalité” des changements climatiques? Je vous répondrai : en tant que scientifique, je ne crois en rien! J'écoute, j'observe. Me sert-on un argument massue, je tâcherai d'y trouver une faille. Me met-on face à des résultats indubitables, je les scruterai à la loupe. Me répète-t-on que des milliers d'autres scientifiques sont d’accord, je répondrai, suivant en cela Einstein : oui, mais il suffit d'un seul pour prouver qu'ils ont tous tort! »
François Ouellette, Le Devoir

« Si le développement continue à se faire à la façon présente et souhaitée par tous, il s'ajoutera sur la planète au cours de la prochaine décennie 1 milliard d'humains, 500 millions d'autos, 3 milliards d'ordis, 1,1 milliard de télés, 5,5 milliards de cellulaires (www.worldometers.info/fr/)»
Jean-Marie Bergeron, Le Droit.